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De la Lorraine au Poitou

Je serai dans quelques jours à Hagondange en Lorraine. Hagondange et sa gare fut pendant l’exode de 1939 le point de départ pour de nombreux mosellans. Curieux hasard que celui d’avoir été invitée dans cette ville pour un salon … Hasard qui me fait faire à l’envers le trajet que les réfugiés de la maisonnette aux volets verts avaient fait en 1939.

       Un matin de septembre, une voiture, le toit croulant sous les valises et les paquets ficelés, entra dans la cour. Un couple et trois enfants, deux jeunes garçons et une fillette, arrivaient de très loin pour s’installer dans ce havre de paix.

          On était en 1939. La famille, chassée par la guerre, venait de Lorraine où l’ordre d’évacuation avait été donné à tous les frontaliers non protégés par la ligne Maginot. Situé à quelques kilomètres de la Belgique,  leur village oublié par les fortifications se trouvait, à l’heure où un nouveau conflit venait de s’engager, du mauvais côté de la frontière de béton,  complètement livré à l’ennemi. Il fallait partir, s’exiler. Pour combien de temps ? Nul ne savait.

         …

          Le voyage fut long et pénible. Leur arrivée dans cette contrée du Sud-Ouest de la France avait à la fois le goût amer du déracinement et celui, plus doux, des terres d’asile, le goût de la vie. La petite maison au tilleul ouvrit ses portes pour offrir l’asile aux déracinés s’estimant chanceux d’avoir pu rejoindre sains et saufs la destination qui leur avait été désignée.

        L’arbre se sentit revivre. Il se réjouissait à l’idée de retrouver un  peu d’activité et de chaleur humaine, lui qui depuis des années, devait se contenter du babillage des oiseaux nicheurs et des courses sans fin des écureuils  intrépides le chatouillant de leurs pattes griffues. L’hiver fut long cette année-là. On avait espéré qu’une saison suffirait pour faire taire les armes et stopper l’intrusion ennemie. Il n’en fut rien, hélas. La famille lorraine dut se résigner à prendre ses marques dans la maison. Habitués aux rigueurs des hivers meusiens, les réfugiés apprécièrent la douceur du climat de la région qui les accueillait. Toutefois quand novembre enveloppa la campagne de son voile froid et humide, la cheminée de la maisonnette reprit du service et le tilleul fut ravi de voir s’échapper, par-dessus le toit, des volutes de fumée qui le saluaient avec panache avant de rejoindre les nuées.

         L’arbre se prit d’amitié avec l’aîné des garçons qui devait avoir onze ou douze ans. C’était un enfant calme, solitaire, comme lui, et qui aimait lui rendre visite. Cette présence enfantine que jamais de toute son existence, il n’avait eu le bonheur de connaître, le ravissait. Quand les journées étaient trop froides ou trop pluvieuses, le jeune garçon passait son temps à explorer le grenier de la maisonnette.

       Le jeune garçon avait également remarqué sur le tronc de l’arbre, une    curieuse excroissance, bien ancrée dans l’écorce qui s’en trouvait déformée. La boursouflure n’était pas énorme mais il s’amusait parfois à faire glisser ses doigts sur cette masse, ventrue par endroits, creuse à d’autres, essayant de deviner une forme, un visage peut-être.

         Oui, vraiment, l’enfant aux cheveux clairs se plaisait ici, dans ce calme pays où les jeunes femmes sont l’objet de bien belles légendes. Chez lui, dans son pays du nord, les légendes étaient d’une toute autre teneur, plus obscure, dans laquelle Satan en personne s’invitait souvent. Là-bas, point de délicieuses sirènes ou de pâles jeunes filles mais des génies prenant la plupart du temps l’apparence d’hommes inquiétants ou de bêtes effrayantes, parfois les deux confondus, pour composer un être malveillant. Celui-ci pouvait se révéler terrifiant, d’autres fois plus malicieux, mais ses desseins étaient toujours d’abuser les simples mortels, qui, pour se sortir de la difficile affaire où ils s’étaient précipités, n’avaient d’autre issue que celle de céder leur âme au malin. Alors lui, l’enfant au cœur sensible, il préférait de loin les légendes qu’il lisait sous le tilleul.

           Le printemps s’installait peu à peu dans cette région inconnue au jeune garçon, qui ne pouvait guère s’aventurer à la découvrir. Un printemps plus précoce, plus explosif que le printemps de Lorraine. L’enfant de la campagne qu’il était, avait remarqué quelques détails qui faisaient la différence : le soleil plus chaud, les fleurs bien davantage pressées d’étaler leur nouvelle parure, les oiseaux plus nombreux à se disputer la meilleure place sur la scène des amours.

      Ses journées de liberté, il les passait maintenant sous le tilleul. Ici son esprit rejoignait les chemins qui conduisent au creux des vallons et au sommet des vertes collines qu’il avait dû quitter, sans avoir eu le temps de leur dire au-revoir. Son cœur retrouvait les sous-bois qu’il aimait parcourir, seul, pour s’imprégner de son pays, pour se fondre dans un monde d’impressions et de rêves, un monde de poésie et de sagesse.

Si le Theil me racontait. Extrait-© Solange Tellier- Editions les 2 encres. ISBN 978-2-35168-391-0
Magritte-la Clef des champs. 1933
80 × 60 cm, collection Thyssen-Bornemisza, Lugan

samedi 25 et dimanche 26 février de 10h à 18h

Montmoreau-Saint-Cybard: une éditrice à la campagne

Nathalie Nghien-Costes a jeté l’ancre en Montmorélien. Elle y reste reliée par le téléphone et via internet à sa maison d’édition de Cholet, «Les 2 Encres».

Auteure et éditrice, Nathalie Nghien-Costes demeure en contact avec sa maison d\'édition choletaise. Photo CL

Auteure et éditrice, Nathalie Nghien-Costes demeure en contact avec sa maison d’édition choletaise. Photo CL

Privilégier la qualité de vie d’un village dans le Montmorélien et travailler pour sa maison d’édition située à côté de Cholet, c’est ce qu’a choisi et réussi Nathalie Nghien-Costes. Parisienne de naissance, elle a passé une partie de sa jeunesse en Charente. A fréquenté le collège de La Rochefoucauld, puis le lycée d’Angoulême, avant de voguer vers d’autres moments de sa vie. Aujourd’hui auteure et éditrice, elle dirige «Les 2 Encres», une maison d’édition qu’elle a créée en 1998 avec son amie Maud Hillard, au retour d’un salon en Suisse.

«Nous avions constaté à quel point les rapports entre auteurs et éditeurs étaient parfois difficiles. Nous avons voulu introduire quelque chose de plus humain, tenter de créer une grande famille. Globalement, je crois que nous avons réussi», avoue celle qui gère la partie administrative, factures, bons de préréservation, participation aux expos et salons… Tout ce qui touche à la direction d’entreprise, depuis que Maud Hillard a pris sa retraite. Le travail se fait par ordinateur, téléphone et une fois par mois en moyenne en allant sur place, près de Cholet. Nathalie Nghien-Costes insiste sur le fait que «les moyens modernes de communication permettent de faire beaucoup de choses tout en vivant à la campagne».

Deux auteurs charentais édités

À ses débuts, l’entreprise «Les Deux encres» gérait deux collections: «Sang d’encre», une série de romans policiers et «Plume d’encre» consacrée aux romans en tous genres. Aujourd’hui, après moins de quinze ans d’existence, ce sont dix-neuf collections qui portent la griffe «Deux encres»: poésie, sciences, techniques, nouvelles, voyages, juniors… Plus de 200 écrivains confient plus de 1.000 manuscrits par an au comité de lecture constitué d’une vingtaine de personnes et présidé par Christiane Legris-Desportes. Deux auteurs charentais sont édités par Nathalie Nghien-Costes: Dieudonné Zelé («Dictionnaire des dictons, proverbes et expressions populaires» et «J’accompagne mon enfant dans son travail scolaire») et Solange Teillier («Si le theil me racontait») qui dédicaçait à la maison de la presse de Sébastien Piot le 4 février dernier.

Et puis, Nathalie Nghien-Costes est aussi auteure, «même si je n’ai plus le temps d’écrire». Elle a édité quatre livres, dont deux aux éditions «Mon village»: «Le crime de Garderot» qui a gagné le prix Jean Follain, puis «Les ombres du passé».

Elle a également écrit un guide touristique sur l’Aveyron et a participé à des revues comme «Bonnes soirées» et «Nous Deux», pour lesquelles elle écrivait des nouvelles sentimentales et policières. Elle a aussi collaboré à «Écrire Aujourd’hui» et géré des ateliers d’écriture… Enfin, elle propose ses services de conseil et d’aide à l’écriture sous l’appellation «Prête Plume ».

Éditions Les 2 Encres. Nathalie Nghien-Costes BP 21 16190 Montmoreau-Saint-Cybard Tél. 05.45.21.41.67 ou 06.11.53.15.14 Site: www.les2encres.net Courriel: nathalie@les2encres.net

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http://www.charentelibre.fr/2012/02/14/une-editrice-a-la-campagne,1079639.php

Entre ciel et terre, entre plaine et colline, entre deux mondes, il s’offre, refuge bienveillant, aux oiseaux, aux écureuils, à toutes les bêtes insouciantes qui égaient de leurs batifolages ce petit coin de paradis devenu le sien il y a tellement longtemps, que ce jour s’est effacé de la mémoire des hommes.
Aucun d’entre eux n’est aujourd’hui en mesure de dire, depuis quand ce géant élève au ciel ses grands bras, chargés au printemps de petites feuilles vert pâle, et parés en été d’une multitude de fleurs odorantes.
Pour sûr, il en a vu passer des saisons ! Un premier hiver a suivi l’automne qui avait enfoui la petite graine ailée portée par le vent. Puis d’autres automnes sont venus, succédant aux printemps et aux étés. Entre-temps, le tilleul, de sauvage qu’il était à sa naissance, s’était rapproché des hommes qui ont pu le voir s’élever plus haut, toujours plus haut. Bien planté sur son tronc solide et droit, l’arbre caresse aujourd’hui de ses longues branches, les tuiles moussues de la petite maison aux volets verts avec laquelle il partage les lieux. Près d’elle, en ce pays où les châtaigniers marquent chaque saison de leur empreinte, où les chênes n’ont pas réussi à s’imposer, le tilleul est devenu roi. Roi dans son jardin, roi dans son village qui l’a adopté à moins que ce ne soit le contraire, puisque c’est lui, le village qui a emprunté son nom : Theil.

©Si le Theil me racontait.Extrait. p.11  Solange Tellier – Editions les2encres-

Retrouver ce mois-ci en page 9 de l’âge de faire n° 61, le tilleul de Theil dans la rubrique lire, écouter, voir aux côtés de la BD d’Etienne Davodeau : Les Ignorants, du recueil de contes d’Afrique noire d’Angali Galitra, et de l’ouvrage technique : J’élèverais bien des poules de Michel Audureau. Egalement :  Au jardin citoyen de Jean-Charles Perazi et Les bergers de Transylvanie un film de Dieter Auner

Le journal l'âge de faire

L’âge de faire, 1 € le numéro/ ou abonnement à partir de 12 € sur le site www.lagedefaire.org

L‘âge de faire témoigne des expériences alternatives, en matière de réappropriation de l’économie, de création de lien social, d’écologie et d’engagement citoyen. Son credo : offrir à ses lecteurs des outils qui leur permettront de mettre en oeuvre leurs idées. Il ne dépend que de ses lecteurs !

Son indépendance financière (ni subventions, ni publicité) repose sur un mode de diffusion original : depuis son lancement, des particuliers, magasins, associations … achètent chaque mois un certain nombre d’exemplaires, qu’ils revendent parmi leurs connaissances, déposent dans un commerce ou un lieu public.

(la suite dans la rubrique partenariat de ce blog)

Dédicace à Ribérac

Dédicace à Ribérac reportée en mai

Dédicace à Montmoreau

Montmoreau est une commune du Sud Charente située à 28 km au sud d’Angoulême et 16 km au nord de Chalais.

Montmoreau est aussi à 24 km à l’est de Barbezieux, 12 km au sud-est de Blanzac, 15 km au sud-ouest de Villebois-Lavalette, 15 km au nord-ouest d’Aubeterre et 23 km au nord-ouest de Ribérac1.

Montmoreau est située sur la route d’Angoulême à Libourne (D.674) qui descend la vallée de la Tude. Montmoreau est aussi à un carrefour important de routes départementales; la D.709 vers Ribérac et Mussidan, la D.10, d’Aubeterre à Blanzac, Châteauneuf et Cognac, la D.24 vers Barbezieux, et la D.16 au nord-est vers Villebois, Montbron et Confolens2.

Elle est aussi située sur la voie ferrée Paris-Bordeaux et possède une gare (sur la commune de Saint-Amant) desservie par des TER à destination d’Angoulême et de Bordeaux.

article wikipédia

Samedi 4 février

La presse en parle : 

Avant   :   Charente Libre/ Blog Montmoreau/Jean-Luc Tenant/photo Francine Schneider/ – cliquer- 

Sud Ouest/ Myriam Huguet

Après  :  Charente Libre 

D’autres champs attendaient l’été pour se tapisser d’or. Ils formaient sous les rayons du soleil qui les éclaboussait comme des vagues. Vagues de dunes que les Van Gogh ou Sisley ont aimé faire glisser sur leur toile. Vagues de blé, de blé doré qui ne rappellent rien aux renards sauf à ceux qui ont connu un Petit Prince …

©Solange Tellier – Si le Theil me racontait – extrait – Editions les 2 Encres -
Les foins p.22 de l’ouvrage
avec l’aimable autorisation du musée d’Orsay
Jules-Bastien Lepage : Les foins, 1877 (RF 2748) ©photo musée d’Orsay/rmm – Paris

A l’occasion du 600 ième anniversaire de Jeanne d’Arc c’est surtout son tableau “Jeanne d’Arc” qui remet Jules Bastien-Lepage au goût du jour. Né en 1848 à Damvillers (Meuse) et mort en  décembre 1884 à Paris il est classé plus volontiers dans les peintres naturalistes, peut-être plus proche de Millet par exemple dans son répertoire de la paysannerie du 19 ième.  Les foins figurent toutefois à Orsay et l’oeuvre de Bastien-Lepage est d’une richesse qui mérite d’être découverte. L’impressionnisme n’est pas loin. Montmédy, Damvillers puis Verdun m’ont permis d’approcher de plus près cet artiste talentueux et je ne suis pas insensible à la poésie qui se dégage de ses toiles.

C’est sans connaître l’amitié qui le liait à André Theuriet que j’ai choisi de faire figurer l’un et l’autre dans les pages de mon ouvrage. Des hasards, des liens … comme d’autres que mon tilleul a tissés, ou détricotés. C’est selon ….

Beaucoup d’émotion en tout cas pour moi quand j’ai découvert que mon tilleul les avait ainsi réunis entre ses feuilles.

7ème Salon du Livre Féminin

Samedi 25 et dimanche 26 février 2012



Entrée libre

Heures d’ouverture :
Samedi et Dimanche
de 10h00 à 18h00

En collaboration avec la librairie Hisler-Even de Metz,
en partenariat avec France Bleu Lorraine Nord et le Conseil Régional
et avec la participation de la librairie À tout Lire de Metz, de la Bibliothèque Municipale de Hagondange et de l’association F comme Femmes

en présence de la Marraine Sophie HERFORT pour Le Jocond, qui était vraiment Mona Lisa ?, Ed. Michel Lafon.

SÉLECTION POUR LE PRIX

LILYANE BEAUQUEL
>>> Avant le silence des forêts / éd. Gallimard

NATHALIE HUG ET JEROME CAMUT
>>> Les murs de sang, éd. Calmann-Levy

ANNICK ELIAS
>>> Péchés gourmands / éd. Territoires témoins

SUZANNE VARGA
>>> Philippe V Roi d’Espagne / éd. Pygmalion

EDITH DE PANGE
>>> Le chevalier de Pange / éd. Serpenoise


AUTRES AUTEURS PRESENTS

Hélène ARVEL, Et quand mon village devint une cité Minière / Ed .Lau
Corinne ALBAUT, Noir coton / Ed. Berlin
Jo BEAUDOUIN et Brigitte ZAUGG, Le cadavre est dans la boîte / Ed. Oxalide
Lilyane BEAUQUEL, Avant le silence des forêt / Ed. Gallimard
Mary BEY, Les tribulations d’une internaute / Ed. Officine
Sandra BOLLINI, Étincelle d’une vie obscure / Ed. Mélusine
Sophie BOUR, Les enfants de Pandore / Ed.Euryniverse
Noëlla CAILLY, Souvenirs d’Alsace et de Lorraine / Auto-Édition
Marie-Josée CHAVENON, L’infirmière, la maréchale / Ed. Gérard Louis
Anne COURSET, Cendres / Ed. 2 encres
Catherine DEBRAS, L’incendiaire / Ed.Kirographaires
Florence DE LA CASA, A la conquête du cyber mâle / Ed. Saint Amans
Edith DE PANGE, Le chevalier de Pange ou la tragédie des frère / Ed.Serpenoise
Pascale DHUNE, La révélation d’Isabelle le Guern / Ed. Duluxe Montana
Annick ELIAS, Péchés gourmands / Ed. Territoires témoins
Emilie FEDOU, Ils sont formidables tes parents / Ed. Kirographaires
Pascale GUILLAND-CURIEN, Mon amour de juillet / Ed. Des ballons
Anne-Marie HALL-RICQ, Le secret des mots / Ed. Parolier
Sophie HERFORT, Le Jocond, qui était vraiment Mona Lisa ? / Ed. Michel Lafon
Nathalie HUG et Jérôme CAMUT, Les murs de sang / Ed Calmann-Levy
Monique – Marie IHRY, Le cœur d’Ana / Ed.Ichraq
Evelyne JONAS, Le fantôme du moulin / Ed.Officine
Aurélie LALOUM, Le trésor oublié des templiers / Ed.Scrinéo
Maria LINDA, L’autre rive / Ed. St amans
Karen LIZZAN, Téléréalité / Ed. Officine
Clarisse MAAS, Secret de Paul Capsule / Ed. Persée
Michelle MAIRE, Le ponton / Ed. Persée
Malka MALKOVICH, Parisiennes / Ed Balland
Chantal MEYER, La chrétienne entre terre d’islam / Ed. Harmattan
Christine NAVARRO, L’Eventail d’Ivoire / Ed. Borée
Patricia NIVOIX, Dilemme/ Ed. Kirographaires
Janine OLMI, Longwy 1979 : les ressorts d’un soulèvement / Ed. Harmattan
Anne PERRY-BOUQUET, L’ogre aux dents de lait / Ed.Gerard Louis
Florence PETIT-NICOLAS, Les amants de fleurs / Ed. Lutins
Diane REBRE, Portraits savoureux et autres fantasmes / Ed. idé
Eurydice REINERT, Sous le baobab écoute – Contes et légendes d’Afrique et d’ailleurs / Ed.Euryuniverse
Chantal ROSE SCOTTO, L’Ecume des illusions / Ed. Duluxe Montana
Nathalie ROUYER, Mortelles conjonctions
Liliane SCHWAB, Pendant la guerre de 39-45
Solange TELLIER, Si le theil me racontait / Ed. 2 encres
Maryse TOMCZAK, Une poésie de petits pas / Ed.Lis ma vie
Suzanne VARGA, Philippe V roi d’Espagne / Ed. Flammarion
Krystin VESTERALEN, Les comtes de la goutte de miel / Ed. 2 encres
Véronique VEILLON, Marcine et le chaudron climatique / Ed 2 Encres
Danièle VOGLER, L’automne de Mona / Ed. Harmattan
Isabelle YAFIL, Dans mon salon / Ed. Balland
Valérie WEISHAR GIUILIANI, Hugo, un héros un peu trop gros / Ed Elan vert

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PROGRAMME
AUTOUR DU JAPON

Samedi 25 février
Dès 16H :
- Atelier dessins mangas par les éditions KOTOJI
- Animation kamishibaï pour les plus petits proposée par la bibliothèque.
Cette animation se base sur le théâtre d’images.
Le Kamishibaï est une technique de contage japonaise. Le principe est simple, des planches illustrées (avec des textes au verso) défilent dans un castelet en bois ou en carton.

- Atelier origami proposé par Aurèle Duda

A 16H30 :
- Cérémonie du thé organisée par l’association Metz-Lorraine-Japon et lecture d’un conte japonais.

Dimanche 26 février
Dès 15H30 :
- Atelier dessins mangas par les éditions KOTOJI
- Animation Kamishibai pour les plus petits proposée par la bibliothèque.
- Atelier origami proposé par Aurèle Duda

D’ Est en Ouest

Septembre 1939. La guerre est aux portes du pays. Pour les frontaliers, pour ceux qui se trouvent à l’avant de la ligne Maginot, il est temps de fuir. S’exiler. Comme cette famille qui traverse la France et trouve refuge dans le Poitou.

suite du synopsis  ici

 deux nouveaux points de vente pour démarrer l’année 2012

Maison de la Presse de Montmoreau (16) chez Monsieur Sébastien Piot

05 45 60 63 82

 
Maison de la presse de Ribérac (24600)   chez  Marie-France Valade – 8 place Nationale -
05 53 90 02 32

Une triste nouvelle

Une nouvelle qui m’attriste beaucoup … Je l’ai connu bien peu, mais le hasard avait tissé pour nous de drôles de liens ressortis des tiroirs faisant de notre rencontre un moment très fort, très heureux aussi.  Oui, vraiment, ce soir je suis bien triste.

Journal Sud-Ouest

mardi 17 janvier

Mortagne-sur-Gironde

Le « Petit Mortagnais » est orphelin

Michel Suire, à qui on doit le Salon du livre.

Michel Suire, à qui on doit le Salon du livre. (Photo office du tourisme)

En fin de semaine dernière, Michel Suire nous a quittés, laissant ses amis et collaborateurs dans la tristesse. Il narguait depuis des années la « grande faucheuse », s’en amusant et appréciant chaque jour gagné.

Originaire de Jarnac, il quitta sa ville natale à l’âge de 20 ans pour s’installer en région parisienne. Restaurateur en Seine-et-Marne, puis représentant dans la construction, il souhaitait retourner dans les Charentes pour la retraite, en aimant le climat agréable. C’est en 2001 qu’il s’installa avec Micheline, son épouse, à Mortagne, village qui l’avait conquis par sa situation et ses paysages.

Dès son installation, il s’est intéressé à la vie de la commune, à son histoire et très vite il a voulu la promouvoir. Devenu secrétaire de l’office du tourisme (il n’a jamais souhaité devenir président de l’association), il s’est battu afin d’embaucher un salarié, permettant d’avoir un office du tourisme permanent, chose indispensable à ses yeux.

Un entrepreneur
Amenant passion et créativité, on lui doit le Salon du livre, manifestation qui selon sa volonté unit les écrivains et l’estuaire. Première édition en 2005, d’autres suivirent tous les deux ans. 2011 marqua l’apothéose en réunissant plus de 150 écrivains, auteurs, maisons d’édition. Son second bébé est « Le Petit mortagnais », dont il était le rédacteur en chef. Ce petit journal trimestriel, remplaçant un bulletin municipal absent, reprenait les mois passés à Mortagne, des anecdotes, les nouveaux commerces et l’histoire. Toujours à la recherche de nouvelles idées, il aimait faire vivre son village à travers cette parution.

Homme de caractère, avec une forte personnalité, il défendait ses idées avec intelligence. Ces derniers mois, il travaillait sur une nouvelle idée pour cet été. Idée qu’il se refusait à dévoiler avant sa mise en place. Parti trop tôt pour la réaliser, il laisse ses collaborateurs dans le chagrin.

A.M.

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Son dernier salon du livre de Mortagne, entouré de tous les auteurs qu’il aimait recevoir. voir ici :  La photo du groupe

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