L'actualité littéraire de Solange Tellier

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Basilique de Marçay (86370)

(RN10 – Nord Ouest de Vivonne)

Dimanche 10 juin

de 10h à 19h

Premier salon du livre

sur le thème de la Nature

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clic > http://basiliquedemarcay.com/premier-salon-du-livre-de-marcay-le-10-juin-2018/

Auteurs présents

clic > http://basiliquedemarcay.com/wp-content/uploads/LIste-Mar%C3%A7ay.pdf

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Je présenterai au cours de la journée 15 minutes de lecture et d’échange autour du tilleul

 

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Même si le temps n’est guère propice à une floraison convenable et encore moins à la cueillette, nous entrons bien dans la période de floraison des tilleuls. J’en profite pour poster ici le superbe courrier que m’avait adressé Yves Duteil après lecture de Si le Theil me racontait.

Une missive toute en douceur et en parfum de poésie.

J’ai eu, depuis, l’occasion de rencontrer Yves et Noëlle. J’ai pu constaté combien le tilleul était un arbre qui leur convenait.

Yves est bien l’honorable descendant de ces arbres enchanteurs, passeurs d’histoires et de mémoires, arbre de douceur et d’harmonie.

Merci à lui pour ces mots qui ajoutent à mon ouvrage la petite note de miel.

 

 

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tags : salon, livres, pons, marçay, jardin médiéval, nature, hôpital des pélerins, tilleul

Dimanche 3 juin

à l’occasion des Rendez-vous au Jardin

Hôpital des Pélerins

sur le site du jardin médiéval

à Pons (17)

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Dimanche 10 juin

à Marçay (79)

dans le cadre du

Salon Nature

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En ce début juin, annonciateur d’un bel été, le jardin de la petite maison aux volets verts livre son abandon aux fleurs qui piquent çà et là sa pelouse désordonnée et aux oiseaux qui s’activent pour quérir leur pitance et celle de leur progéniture. Sous ses airs de géant impassible, de père tranquille régnant sur son petit monde, le tilleul est en transe. Sa frondaison palpite. Des milliers d’insectes, réveillés par les tièdes rayons jouant à travers le feuillage léger, se croisent et s’interpellent dans un vrombissement dont ils sont les seuls à connaître les codes, passant et repassant tels des bolides sur des autoroutes invisibles.

Adossée à l’écorce rugueuse, attentive à tous ces bruits, à tous ces remous d’une nature vivante qui rendent le silence perceptible, la petite reste pensive. Elle se sent si bien contre le tronc du vieil arbre dont l’écorce craquelée et boursouflée de toutes parts ne laisse rien deviner de la douceur de son aubier clair et lisse.

Si le Theil me racontait –

Ouvrage à prix spécial à l ‘occasion de ces deux manifestations nature.

 

 

 



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