L'actualité littéraire de Solange Tellier

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Pour répondre à une question qui m’est régulièrement posée : pas de nouveauté cette année en effet. Mon travail sur l’autisme et le syndrome d’Asperger m’a demandé beaucoup d’énergie avec la remise à jour de la première édition et de nouvelles références qui viennent en annexe de l’ouvrage, ainsi que la mise en place d’une écoute téléphonique pour les femmes en recherche de repères dans leur parcours de vie aux côtés d’un Aspie.

Néanmoins, il arrive que la poésie nourrisse toujours ma plume, au gré des souffles du vent et de la vie, au gré des tourments et des envies, au fil des jours et des amours, de l’ennui et des folies. L’une d’elles figure dans le recueil « Plumes » de l’Atelier poésie de Cognac qui m’a fait l’honneur de m’inscrire dans l’anthologie 2016.

« Plumes » vous propose un très beau voyage, léger, aérien, avec 160 pages de poésies à la découverte d’une centaine de poètes dont parmi les plus connus : Andrée Marik, Jean-Marie Boutinot, Francis Belliard, Jean-Bernard Papi ou encore Dominique Reynaud (frère de …) avec un hommage à Colette Renard et un clin d’oeil à Guillaume Apollinaire.

Peut-être commandé par le biais de ce site > onglet contact et commande, marge droite.

Prix : 17 € ( + frais de port)

 

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Solange Tellier – Tous droits réservés

Anthologie 2016 des poètes charentais

de l’Atelier Poésie de Cognac

Expression Culturelle Editeur

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La prochaine anthologie des poètes charentais sur le thème « Plumes » sera présentée au public

le vendredi 9 décembre prochain

lors de la soirée consacrée à la poésie organisée par l’Atelier poésie de Cognac.

 

cadeau < clic sur image

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photos S.Tellier

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Quelques mètres suffirent à les amener en surplomb d’un espace dégagé s’ouvrant sur un panorama à couper le souffle. Le jeune homme fut saisi par ce qu’il découvrait. Angélyne avait bien fait de prévenir ! Devant lui, ou plus exactement, en-dessous lui, une cuvette en demi-cercle parfait, épousait le versant de la colline pour descendre jusqu’à une plate-forme située en contrebas que sa guide désigna du nom latin d’orchestra. Quelques soubassements délimitaient des espaces rectangulaires. Sur leur droite des pans de murs se dressaient comme des tours en ruine évidées. L’ensemble ne formait plus un monument à proprement parler, mais les vestiges, par leur dimension, laissaient imaginer une construction imposante à l’époque de sa splendeur.

Devançant la remarque Angélyne répéta ce qu’elle avait déjà dit le matin :

— Ce théâtre était l’un des plus grands de la Gaule rurale.

A flanc de coteau, sur toute la surface pentue et herbeuse, le relief naturel remodelé par le travail des hommes avait permis d’installer la cavea où prenaient place les spectateurs. Les fouilles n’avaient pas permis de mettre à jour d’éléments en pierre, ce qui laissait supposer que le public s’asseyait sur des gradins en bois.

Quentin suivait les explications avec attention, absolument médusé par ce qu’il découvrait au fin fond de cette campagne charentaise. Il laissa son regard glisser jusqu’à la ligne de l’horizon, très loin, tout juste à hauteur des yeux. L’opinion du géographe fut sans appel : ce théâtre devait avant tout sa magnificence à son implantation remarquable.

Sur la vaste plaine, les maisons, les fermes regroupées en hameaux, en villages, piquaient de touches roses et blanches le quadrillage champêtre où les parcelles dorées alternaient avec d’autres déclinant le vert dans toutes ses variantes et que les haies contenaient dans une géométrie régulière. L’ultime limite, délicatement soulignée par le blanc des coteaux calcaires que sublimait le soleil, était par endroits plus relevée dessinant des pleins et des déliés bien marqués. Le ciel d’un bleu profond, aujourd’hui sans nuage, prenait sa part dans le tableau. De ce côté-ci, nulle écharpe de gaze ne baignait le paysage pour diffuser la lumière et noyer les contours qui restaient nets, parfaitement découpés. Cette brume océane, vapeur en suspens, eaux réchauffées reprenant leur cycle infini, n’était visible que sur le versant opposé de la colline, en direction de l’ouest, lorsque, quittant Mourillac, la vue se perd loin, là où la terre rejoint la mer, là où le soleil chaque soir disparaît à fleur de terre pour s’enfoncer dans les flots. Là-bas, si l’on en croit le propriétaire du moulin érigé sur un mamelon au milieu des vignes, on peut, la nuit venue, distinguer depuis la lucarne du grenier, les lueurs du phare veillant sur l’estuaire.

Premier été – p.59sélection prix de l'estuaire recadrée

Solange Tellier – Geste éditions-Tous droits réservés

ISBN 979-10-93644-00-4

 

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Premier rendez-vous de l’année

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Rencontres d’auteurs
Médiathèque de Saint-Brice (16)
Samedi 23 janvier après-midi
Dimanche 24 janvier à partir de 10h

Une dizaine d’auteurs seront présents pour dédicacer leurs ouvrages


A venir >

Dimanche 29 novembre

Gaujac (47)

Lot et Garonne

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dimanche 6 décembre

Foire du livre

Chabanais (16)

***

Passés

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Samedi 24 octobre
Salon des Arts et des Lettres
Roullet Saint-Estèphe (16)

***
Dimanche 25 octobre
Salon du livre Maisons Paysannes
Vindelle (16)

***

Dimanche 15 novembre

Salon des arts et lettres

Vouillé (79)


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Avec l’arrivée d’une nouvelle équipe départementale, Tonus Charente change de nom et devient Charente Mag. L’équipe rédactionnelle n’en a pas oublié pour autant de mentionner Premier été dans sa page 21 « Pour vous ».

Qu’elle soit remerciée pour la mise en valeur de cet ouvrage qui rend hommage au théâtre gallo-romain des Bouchauds sur la commune de Saint-Cybardeaux.

Pour lire quelques extraits cliquer à droite sur la catégorie Premier été

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