L'actualité littéraire de Solange Tellier

Archives de Catégorie: 4. Autres mots en liberté

Chez Verlaine, 2 rue Haute-Pierre- Metz

 

« Je rêverais d’écrire un livre, ça fait un moment que j’y pense mais aujourd’hui j’aimerais me lancer, seulement je n’ai aucune connaissance, comment avez-vous fait pour vous lancer ? Qu’est ce qui vous a motivé à le faire ? Qu’est ce qui vous a poussée à le faire ? »

Tout d’abord Luciana voilà un projet déjà bien posé. « Je rêverais » … un rêve c’est déjà une histoire. C’est une histoire qui se met en route. C’est une histoire qui se profile. Oh pas forcément pour demain ! On va laisser le temps au rêve de revenir lorsqu’il aura le temps, lorsqu’il aura envie. Alors les mots viendront se poser sur le rêve pour en faire une histoire et peut-être un livre. Ecrire un livre. Ecrire des histoires. Concrétiser tout ce que l’on porte en soi. C’est un si beau projet !

 

J’ai toujours aimé écrire. Comme j’ai aimé chanter, comme j’ai aimé danser, peindre, poser mes doigts sur un clavier, ou faire de la photo. J’avais des choses à dire, des choses à exprimer, comme tu en as sans doute beaucoup Luciana. Au collège, j’ai eu deux professeurs l’une en cinquième l’autre en quatrième qui m’ont encouragée, qui ont trouvé un certain intérêt, quelques qualités à mon écriture. Alors j’écrivais, j’écrivais beaucoup et j’y prenais plaisir. J’avais même composé une pièce de théâtre qui avait été jouée sur scène par mes camarades. J’avais confié à ces profs que la profession de journaliste m’intéressait. Ils approuvaient.

Mais sont venues les années « sans ». En troisième mes notes plafonnaient à 13-14, la prof ne m’encourageait jamais. J’intégrais une seconde destinée à me conduire au journalisme mais les math et l’économie étaient mes bêtes noires. Le français quant à lui faisait abstraction de l’expression pour ne considérer que des études d’œuvres, et j’avais du mal avec ça. J’avais du mal à décortiquer des textes. Je trouvais qu’on les dénaturait, qu’on ne considérait pas suffisamment le fond. Alors l’épreuve du bac français s’est soldée par une note minable ! Autant te dire, Luciana, que mon rêve d’écriture prenait le large. J’abandonnais le rêve du journalisme, inaccessible. J’intégrai un centre de formation pédagogique qui m’a conduite à l’enseignement. Pour ma première classe de maternelle, je composais des histoires ou bien j’en faisais composer aux enfants.

Quelques années plus tard, je fus sollicitée pour transmettre les nouvelles locales aux journaux du secteur. Au fil des ans je me vis confier un secteur plus large et je prenais plaisir à rédiger de beaux articles. J’avais raté la marche du journalisme, mais je pouvais malgré tout affûter ma plume régulièrement et je réalisai que j’étais lue par des milliers de personnes. Tu imagines si c’est jouissif ! La prof de français de troisième pouvait aller se rhabiller et le prof qui m’avait mis 9/20 au bac pouvait carrément mettre sa doudoune et filer au pays des pingouins !

Voilà pour un début. Ce début qui m’a mis le pied à l’étrier de l’écriture. Qui m’a permis d’enrichir mon vocabulaire, de travailler mes structures de phrases grâce à quelques séances de formation proposées par le journal.

Bien des années plus tard, avec l’arrivée d’internet, je me retrouve, complètement par hasard, sur un forum littéraire (cela n’existe plus guère aujourd’hui)  dans un cercle de personnes aimant écrire et surtout poétiser. Des jeux, des joutes littéraires et poétiques se mettent en place de façon ludique et sans prétention, nous lançons des défis, des prises de paroles où l’on doit argumenter sur des sujets. L’expression écrite est très variée, c’est très plaisant car vivant, gai, c’est motivant. J’excelle dans une poésie qui tient en quelque sorte de l’écriture automatique. On écrit si vite que l’on est dépassé par l’écriture. On n’est plus soi. On se retrouve ailleurs, sur le monde des mots. Les mots déments (titre d’ailleurs d’un poème que j’avais écrit). C’est une sensation très curieuse. Je ne m’étends pas davantage. Si tu veux on pourra en reparler ailleurs.

En parallèle, le journal m’invite à ouvrir un blog de correspondant où je dois poster mes articles mais où je peux également m’exprimer sous plusieurs formes. Sur cette plate-forme conviviale, des liens se tissent avec d’autres personnes qui aiment l’écriture : journalistes, écrivains, éditeurs … Les blogs sont vivants, les interactions nombreuses.

Tout cela crée des occasions sympathiques d’écrire et c’est très stimulant, très motivant.

Puis il y eut une rencontre plus importante, déterminante, qui m’a poussée à faire des poésies de plus en plus belles, de plus en plus nombreuses. L’amour donne des ailes tu sais.

J’ai commencé à remporter des prix, dont le plus prestigieux à mes yeux : une mention d’honneur décernée par les Amis de Verlaine. Tu imagines Luciana comment on se sent portée quand son écriture est reconnue ! Ceci n’est pas une question de fierté personnelle ou d’égo sur-dimensionné. C’est une question de confiance en soi. On réalise que l’on peut toucher les gens, que l’on peut donner du plaisir par son écriture, que l’on peut aussi faire passer des choses, que l’on peut partager ses émotions, ses points de vue, ses découvertes avec ses lecteurs autour d’une table, autour d’un café. Quel bonheur !

Je suis donc allée à Metz pour la deuxième fois (l’année précédente j’avais été récompensée par une mention spéciale). Partir à l’autre bout de la France pour chercher son prix, rencontrer d’autres poètes, partager. Une expédition, mais quel bonheur ! A la suite de cela l’animatrice d’une émission littéraire radiophonique a souhaité diffuser mes poèmes sur une semaine à raison d’un poème par jour. Quelle reconnaissance !

Alors cela te donne envie de continuer bien sûr parce que tu sais que désormais tu fais partie, non pas d’un clan, mais d’une famille qui aime les mots, une famille qui sait toute l’importance que prend ce que tu portes en toi, une famille qui te reconnaît parmi les siens. Ça réchauffe le cœur, vraiment ! C’est important de ne pas se sentir seule, car l’écriture tu sais cela reste un travail de solitaire et on aurait vite fait de s’isoler complètement et d’oublier de s’ouvrir à la vie. Or c’est la vie qui nourrit l’écriture.

Il est par ailleurs prétentieux de parler de « son » écriture. Je crois l’avoir dit déjà. On n’est pas maître de son écriture. C’est l’écriture qui vient à soi, qui s’impose à soi. C’est parce que l’on a su se mettre à l’écoute, être attentif, parce que l’on a su rêver ou s’émerveiller que l’écriture est venue.

Puis il y eut un jour, organisé par la bibliothèque de ma ville, un concours de nouvelles avec pour thème l’arbre.

Un arbre, j’en avais un, à moi. Un bel arbre que j’aimais de toutes mes forces. C’est mon tilleul. Alors, j’ai écrit une nouvelle d’une douzaine de pages pour parler de mon bel arbre, de mon beau centenaire. Verdict : Recalée. Je n’ai eu ni prix, ni félicitation du jury, ni une quelconque reconnaissance. Découragée ? Que nenni ! Là, je me suis dit : mon arbre il mérite autre chose que ce mépris.

Alors pour lui, j’ai repris la nouvelle. Je l’ai réécrite avec toute mon énergie, mon imagination, mon amour aussi. Les idées sont venues, comme ça. La nouvelle peu à peu s’est enrichie pour raconter mon tilleul. Les phrases de sont améliorées, j’y ai ajouté des bribes de ma vie, j’ai pioché dans l’actualité présente ou passée quelques idées et je suis arrivée à un petit ouvrage d’à peine cent pages. C’est peu. Il n’empêche. J’ose, et je l’adresse à deux maisons d’édition qui l’acceptent toutes les deux avec des éloges pour mon écriture.

Emotion. Début d’une aventure.

Le reste a suivi. L’écriture, comme une drogue, devenait mon quotidien. Après le premier ouvrage, je devais écrire et encore écrire. J’assurais en parallèle mon métier d’enseignante, mes missions de correspondante, le travail à la maison. Autant te dire que mes nuits étaient courtes. Et c’était précisément la nuit que l’écriture venait. L’écriture encore une fois s’imposait à moi quand tout dormait autour de moi, quand il n’y avait plus que la petite lucarne de mon ordinateur qui donnait un peu de vie à mon espace, l’écriture arrivait et je devais écrire. J’écrivais, j’écrivais. Et plus j’écrivais, plus j’en avais envie.

Voilà ce que je peux dire de façon condensée.

Beaucoup de mes collègues auteur te diront la même chose, à savoir que l’on n’écrit pas pour écrire, que c’est souvent l’écriture qui un jour décide de vous donner des ailes et une plume. Mais elle n’arrive pas par hasard.

Je suis sûre Luciana que tu fais partie de ces personnes qui sauront préparer le chemin pour qu’un jour l’écriture arrive et te comble de bonheur. Il faut savoir être patient. Etre à l’écoute. De tout. De rien. Du monde qui t’entoure. Etre attentive aux silences. Aux notes. Aux moindres bruissements. Il faut savoir être ouvert. Etre gai et généreux dans son cœur même si parfois, il peut arriver que c’est la tristesse qui guide la plume. Tu dis que tu n’as « aucune connaissance ». La connaissance doit prendre pour toi un autre sens. La connaissance pour un artiste c’est avant l’intelligence de ce qui t’entoure. L’intelligence du coeur. La technique elle s’imposera à toi petit à petit, car motivée par ton rêve à mettre en projet tu vas chercher ce qui te manque pour t’exprimer et tu vas trouver. Cela va venir, tu peux en être certaine.

Certains auteurs te diront qu’on ne peut pas écrire si on ne lit pas. Certains ont lu, beaucoup. Moi j’ai lu très peu. Je lis davantage aujourd’hui mais curieusement j’écris moins. Je préférais pendant mes plages de temps libre rêver, observer. Il m’arrivait également de prendre des notes. J’avais avec moi un cahier que j’avais appelé « croquis de mots » et quand j’étais seule je prenais des notes sur ce que je voyais, que j’entendais, que je sentais. Ces notes ont servi de support à mes descriptions de paysages ou d’ambiance dans chacun de mes ouvrages. Elles me permettaient aussi d’exprimer plus concrètement ce que je vivais à l’intérieur de moi. Et puis elles m’obligeaient à enrichir mon vocabulaire, elles permettaient aux phrases de prendre forme. Un peu comme un peintre qui fait des esquisses, qui recommence plusieurs fois le même dessin pour arriver à la perfection.

Voilà Luciana ce pêle-mêle qui pourra peut-être te permettre de mieux comprendre comment j’en suis arrivée à l’écriture, comment j’ai été motivée. Et qui pourra peut-être de donner quelques clefs pour entamer le chemin et t’aider à prendre confiance.  Même si en chemin tu croises des personnes qui ne savent pas t’encourager ou si toi-même tu as des doutes, tu dois continuer et rester ouverte à ton rêve. Un jour ou l’autre, une opportunité, une rencontre se feront et ton rêve refera surface pour avancer un peu plus.

Si tu aimes écrire, écris. Ecris sur des cahiers. Tout. Ce que tu vis. Tes journées. Ce que tu ressens. Ce que tu aimes. Ecris pour rien. Juste pour le plaisir d’aligner des mots. Deux mots. Trois mots peuvent suffire. Peut-être les cahiers vont-ils s’endormir un temps. Longtemps. Et puis un jour, cent jours, un an, deux ans, dix ans, vingt ans peut-être après, tu les retrouveras et ils te permettront de reprendre le chemin. Tu vas retrouver les sensations, les images et tout cela se combinera avec ce que tu as vécu entre temps et l’histoire prendra corps.

Après tu pourras bien sûr passer à la publication. Publier ton livre. Pour partager avec tes lecteurs. Mais la publication est aujourd’hui affaire bien compliquée et surtout une niche pour des entrepreneurs peu scrupuleux qui se baptisent éditeurs mais ne tiennent aucun compte des auteurs. Cela existe, il faut le savoir.

Tu pourras, à moindre coût déjà, faire toi-même tes petites publications. Une machine à relier suffit à produire tes propres créations. J’ai fait cela aussi. Mes « Poèmes de Catherine » ont entièrement été créés avec une imprimante maison et reliés avec une relieuse à peignes. C’est un tout petit investissement (voilà une bonne idée pour un cadeau de Noël ) et déjà tu peux faire plaisir autour de toi et te faire plaisir aussi.

Si tu es motivée, si tu as le temps, tu peux au lycée proposer des ateliers d’écriture à tes camarades et ensemble fabriquer ce que de mon temps on appelait un fanzine. Un journal collectif.

Tu peux participer à des ateliers d’écriture qui sont peut-être proposés dans ta ville. Perso je t’avoue que je n’ai jamais pu m’y intégrer, mais certains de mes collègues se sont mis à l’écriture de cette façon.

Voilà … quelques pistes …. A toi de jouer Luciana !

Et n’oublie pas de me tenir informée. J’en serai ravie.

Belle année scolaire à toi.

 

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Pour répondre à une question qui m’est régulièrement posée : pas de nouveauté cette année en effet. Mon travail sur l’autisme et le syndrome d’Asperger m’a demandé beaucoup d’énergie avec la remise à jour de la première édition et de nouvelles références qui viennent en annexe de l’ouvrage, ainsi que la mise en place d’une écoute téléphonique pour les femmes en recherche de repères dans leur parcours de vie aux côtés d’un Aspie.

Néanmoins, il arrive que la poésie nourrisse toujours ma plume, au gré des souffles du vent et de la vie, au gré des tourments et des envies, au fil des jours et des amours, de l’ennui et des folies. L’une d’elles figure dans le recueil « Plumes » de l’Atelier poésie de Cognac qui m’a fait l’honneur de m’inscrire dans l’anthologie 2016.

« Plumes » vous propose un très beau voyage, léger, aérien, avec 160 pages de poésies à la découverte d’une centaine de poètes dont parmi les plus connus : Andrée Marik, Jean-Marie Boutinot, Francis Belliard, Jean-Bernard Papi ou encore Dominique Reynaud (frère de …) avec un hommage à Colette Renard et un clin d’oeil à Guillaume Apollinaire.

Peut-être commandé par le biais de ce site > onglet contact et commande, marge droite.

Prix : 17 € ( + frais de port)

 

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Solange Tellier – Tous droits réservés

Anthologie 2016 des poètes charentais

de l’Atelier Poésie de Cognac

Expression Culturelle Editeur

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Une fois n’est pas coutume. Je vous livre ci-dessous l’extrait d’un ouvrage qui me tient à coeur. En cliquant sur la vignette « coup de coeur » en marge de ce site vous aurez accès à celui de l’ouvrage d’où sont tirées ces quelques lignes. Cet ouvrage est à la fois un témoignage poignant et un superbe roman d’amour où le lecteur découvrira que la « différence » n’est en rien un obstacle à l’amour.
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L’importance qu’il accordait aux odeurs était également remarquable. Il présentait une sensibilité extrême aux fragrances et testait toutes celles qui se présentaient. Nos balades dans la nature était un ravissement pour moi qui avais de la même façon un odorat sensible, mais, tandis que je laissais assez souvent venir à moi les parfums, Gabriel, lui, les recherchait partout. Il froissait un pétale de fleur, une feuille, détachait un bout d’écorce, ramassait un peu de terre qu’il frottait entre ses doigts, un peu d’herbe, il sentait et me faisait sentir. A la manière d’un nez , il usait de références ou de qualificatifs précis pour déterminer la note subtile ou cachée. Il m’avait fait découvrir que l’immortelle des dunes, ou hélichryse, qu’il ne connaissait pas avant l’un de nos séjours près de l’océan, avait une odeur rappelant celle du curry. Il expérimentait chaque senteur, tel arôme le séduisait, tel autre, au contraire, le dérangeait. Il n’y avait pas de demi-mesure.

Ce rapport que Gabriel entretenait avec les senteurs me plaisait surtout, lorsque, à chacune de nos retrouvailles il mettait son nez dans mon cou et me répétait :

— C’est toi, c’est bien toi. Je reconnais ton odeur.

Je relevai qu’il n’utilisait pas le mot parfum, mais le mot odeur. Peut-être la différence qu’il en faisait n’était-elle pas flagrante pour lui. Pas importante. Pas fondamentale surtout. Il y avait les odeurs. Bonnes ? Mauvaises ? Cela n’entrait pas dans son champ de compétences et il ne semblait pas être intéressé à vouloir le déterminer.

….

Je pris donc plaisir à choisir mes parfums, mon parfum devrais-je dire. J’avais trouvé une eau florale naturelle de figue qui convenait parfaitement à ce que j’étais et à ce que Gabriel aimait de moi. Il me disait en aimer la discrétion et les effluves délicates.

— Ton parfum va bien avec notre amour, remarqua-t-il un jour.

Je trouvai la remarque bien belle. Le parfum, comme le tourisme était l’élément concret qui collait à un sens, un de ceux, qui entraient en ligne de compte avec sa perception de l’amour. Chimie. Alchimie du parfum.

Quand je lui adressais des courriers je n’oubliais jamais d’en mettre quelques gouttes sur un coin de l’enveloppe.

Aspie je t’M de Marie d’Ardillac

p. 194. Tous droits réservés. ISBN 978-2-9543089-1-3

 

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La prochaine anthologie des poètes charentais sur le thème « Plumes » sera présentée au public

le vendredi 9 décembre prochain

lors de la soirée consacrée à la poésie organisée par l’Atelier poésie de Cognac.

 

cadeau < clic sur image

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photos St.

Envie de grands espaces

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à portée de main …


 

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Le numéro printanier du magazine Regards d’Ardenne vient de paraître.

Il consacre quelques pages à la Voie des Songes …

Il faut croire que moi qui ai un faible pour les Farfadets (mes lecteurs attentifs en sont déjà informés) j’ai été repérée par un de ces petits farceurs lors de ma dernière balade estivale, l’an passé … Toujours est-il que l’ on a sonné chez moi, il y a quelques jours, depuis la Belgique pour me demander mes impressions de balade.

Farfadet ou pas, Zigomar ou pas, je reconnais que le courant est bien passé avec Bertrand Petit qui a rédigé l’article et je suis très honorée de voir figurer mon témoignage en page 64.

Regards d’Ardenne est disponible gratuitement dans les différents sites touristiques du Luxembourg belge dont la Maison gaumaise de Virton. Il est également possible de le recevoir à domicile moyennant une participation aux frais. Les numéros sont également en téléchargement libre sur le site internet : www.luxembourg-belge.be

(nb/ en cliquant sur l’image de la couverture – ci-dessus – vous avez également accès au feuilleteur)

Aucune raison de s’en priver !

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photos Solange Tellier

juin 2015



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