Septembre 1939. La guerre est aux portes du pays. Pour les frontaliers, pour ceux qui se trouvent à l’avant de la ligne Maginot, il est temps de fuir. S’exiler. Comme cette famille qui traverse la France et trouve refuge dans le Poitou.

La petite maison aux volets verts ouvre ses portes. Le jeune garçon se lie d’amitié avec le tilleul centenaire. Il lui confie ses peines et ses secrets. Puis il repartira, tout là-haut, tout là-bas.

Bien plus tard,  c’est une jeune fille qui vient s’installer dans la petite maison sous le tilleul. A l’ombre du vieil arbre les fils, invisibles, se dénouent, les coeurs se retrouvent hors du temps. Entre la Lorraine et le Poitou le theil (tilleul en vieux français) fait le lien …

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Le synopsis ci-dessus tient compte davantage du fil rouge déroulé dans l’histoire de « Si le Theil me racontait ». Le synopsis choisi pour la 4ième de couverture se veut plus largement tourné vers l’intelligence et le pouvoir des arbres faisant abstraction des rencontres dont il est question dans l’ouvrage.

Les ouvriers du chemin de fer, les aviateurs américains, la famille lorraine exilée, des dames de légende, et d’autres habitants de la maisonnette aux volets verts sont bel et bien présents dans l’ouvrage. Beaucoup de monde en quelques pages … des évocations plus que des portraits juste pour vous conduire sur les fils invisibles qui se sont tissés dans l’essence de l’arbre dans l’émotion et la poésie avant tout.

Le récit n’en reste pas moins un  hommage à tous les arbres et au tilleul de Theil en particulier.

Quatrième de couverture à lire ici

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