Au top ten de mes articles : L’arbre de Magritte avec 280 vues depuis mai 2011 date de sa création. Petit flash-back donc … 

Lorsque nous bougeons c’est l’arbre qui devient le spectateur


René Magritte – l’Arbre 1959 – Vienne, musée d’Art moderne

Véritable poussée de la terre vers le ciel, un arbre est une image et une expression de joie. Pour appréhender cette image, nous devons être immobiles, à l’égal de cet arbre. Lorsque nous bougeons, c’est l’arbre qui devient le spectateur. René Magritte- Si le Theil me racontait. p.7

A l’image de l’arbre de Magritte mon tilleul s’est fait tout au long des années le spectateur. Il a abrité dans son aubier comme une grande maison où chacun a pris sa place …

C’est le plus souvent par une recherche google avec les mots “Magritte » et « arbre” que les visiteurs arrivent ici. Curieusement ce blog arrive en effet en deuxième position sur la liste des articles. J’ai utilisé cette maxime de Magritte au début de mon ouvrage et j’ai, au fil des pages évoqué le rapport de cet artiste avec l’imaginaire. Un imaginaire que j’aime parcourir, découvrir, comme celui que transportent ses  nuages qui s’accrochent aux branches de mon tilleul. Les nuages de Magritte sont tellement particuliers ! Les arbres de Magritte sont beaux aussi. Comme celui-ci dans lequel il a fait figurer un intérieur éclairé. Mon theil est ainsi. Un intérieur empli de vie. De vies. Qu’on ne fait que distinguer, à peine.
Et pour citer Jean-Claude Servais, créateur de BD, belge lui aussi, à propos de mon écriture :” une écriture imagée, une ambiance, de la contemplation ce qui fait aussi la qualité du texte

C’est tellement mieux de proposer au lecteur d’imaginer. Et si mon livre est petit (9o pages) il n’en est pas moins riche précisément parce qu’il laisse au lecteur la possibilité de s’évader selon son propre imaginaire, selon son vécu, son, ses ressentis. Merci à cet artiste de talent ( Série des Violette – L’assassin qui parle aux oiseaux – Orval … pour ne citer que quelques-unes de ses oeuvres) d’avoir su deviner le mystère de mon écriture, et de m’avoir fait, l’honneur et l’amitié de m’adresser ces mots. Ses mots.

Publicités